Bilan Activité-B | La Web Social

Récemment j’ai appris de l’existence des organismes qu’aident aux Communautés autochtones à développer ses initiatives des affaires.  Je dois mentionner aussi que j’ai connais un personne qui a commencé à travailler en ce domaine il y a quelques mois et qui a partagé avec moi ses inquiétudes par rapport aux opportunités pour diffuser le travail  de ces organismes.  Donc, j’ai décidé que créer le site Autochtone-e-Stories en utilisant Google Sites comme point de ralliement. Cette initiative vise à grouper dans un seul endroit des histoires d’entrepreneurs autochtones de toutes les nationalités, c’est pour quoi, le site est développé tant en anglais qu’en français.  Je voulais aussi que le site web soit un lieu pour connecter des initiatives d’entrepreneuriat avec des organismes qui aident les faire devenir une réalité.

Dans le site web, j’ai intégré toutes les possibilités à lesquelles j’avais accès dans Google Sites, afin que les visiteurs de la page puissent partager l’initiative dans les principaux réseaux sociaux tels que : Facebook, Twitter, Delicious et LinkedIn ;  en plus j’ai inclus liens pour faire des j’aime sur Facebook et Google+1.

Pendant les semaines ou le projet été en cours, j’ai invité aux gens à visiter le site sur Facebook, Google+1 et Twitter :

ImageImageImageDe la même façon, j’ai laissé des commentaires sur les pages qui parlaient des cas similaires ou dans les mêmes sites ou j’avais trouvé des histoires :

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J’essayé aussi de contacter les administrateurs des sites ou j’avais trouvé des informations par courriel, mais sans avoir des réponses positives de leur part.

Les résultats

Pendant la période du 28 juillet au 14 aout, le site a eu 24 visites, de lesquelles 8 ont été des visiteurs uniques.  Dans cette graphique on peut observer que la relation de nouvelles visites en comparaison au nombre total de visites laisse voir qu’o a eu des visites réguliers dans les premières jours ou le site a été créé, mais il s’agit de les mêmes visiteurs en un 33,33 %

Pendant la période du 28 juillet au 14 aout, le site a eu 24 visites, de lesquelles 8 ont été des visiteurs uniques.  Dans cette graphique on peut observer que la relation de nouvelles visites en comparaison au nombre total de visites laisse voir qu’on a eu des visites réguliers dans les premières jours ou le site a été créé, mais il s’agit de les mêmes visiteurs en un 33,33 %

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En ce qui concerne les données démographiques, Montréal été la ville qui a eu le plus grand nombre visités et que y sont concentrés surtout à Canada et un seule visite en l’Amérique du Sud.

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Le site n’a pas capturé l’attention que j’ai attendait par rapport aux histoires, il semble que les visiteurs ont été plus intéressés en connaitre à propos de les organismes que de lire les histoires partagés.

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Quant aux référents, Facebook a été le moyen qui a apporté le plus de visites le site web de mon initiative, suivi de Google+11217814_175983015_11133344

Conclusion
Par rapport aux facteurs qui ont aidé ou nui à la visibilité de mon initiative, je considère qui a fallu faire une activité de suivi et de communication constante afin d’assurer les visites de nouveaux visiteurs à la page.  Le fait que je ne connaissais pas vraiment beaucoup ce gendre d’organismes c’est aussi un facteur radical, car la stratégie de grouper les histoires de succès dans un même endroit  n’a eu l’acceptation à laquelle je m’attendais.   De plus, le site a eu la majorité des visites sur la page des organismes que la page des histoires des autochtones, celle-ci le moteur principal de la stratégie d’attraction  des nouveaux visiteurs à la page.  Enfin, je peux attester avec cet exercice que ce type d’initiatives demande du temps considérable et qu’on doit travailler fort si on veut que quelqu’un s’involucre à fond dans nos initiatives.

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Facebook et ses promesses addictives d’amitié

Après avoir lu le blogue de « Web Social » écrit pour malambert dans son article « Nos amis sont-ils réellement nos amis »  j’ai commencé à réfléchir dans les promesses d’amitié qui nous offre Facebook. J’ai pris la case d’une amie. Elle a 434 amis, mais je sais qu’elle est vrai contact avec 4, donc il faudrait nous exposer aux  gens pour se sentir populaire et « amical »?
Chaque fois qu’on regarde la page d’accueil de Facebook, on lisait ses promesses d’amitié « Facebook vous permet de rester en contact et d’échanger avec les personnes qui vous entourent ».  Mais, ses promesses de contact et d’échanger sont loin d’être vrais même si on connaît les détails des « amis ».
Auparavant, les gens aiment arranger petit rencontres, faire des appels, aujourd`hui on prend notre café avec l’ordinateur et avec 456 amis, même si on ne connait pas la moitié. Beau concept d’amitié!
Facebook est une fenêtre pour regarder la vie des autres depuis la commodité de notre ordinateur ou téléphone intelligent, même si ’on est dans la salle de bain!   Oui, 1/3 américains regardent son Facebook pendant ses moments privés . Cependant, nombreuses études montrent les conséquences de Facebook sur nos vies :
•    L’université de Gothhenbourg  a observé que ceux qui utilisent plus Facebook auraient tendance à avoir une plus faible estime de soi que les autres

•    L’Université d’Edinburgh Business School l’affirme : avoir trop d’amis sur Facebook causerait du stress, surtout s’ils sont issus de différents groupes .

•    Dans une récente étude menée par un psychiatre français, montre que 70% de ces accrocs sont des phobiques sociaux. Comprenez qu’ils sont tellement accrochés à leurs amis virtuels qu’ils ont du mal à tisser et entretenir des liens avec d’autres individus dans la réalité

Pou finir l’histoire de mon amie, elle est retournée à l’université pour faire ses études de deuxième cycle,  elle savait que la charge académique serait forte, donc il devrait balancer sa vie réelle et  sa vie virtuelle.  Un jour elle m’a dit : « Je crois que je dois quitter Facebook, c’est plat et c’est vraiment addictif ». Je me suis dit en moi-même « Bravo!, la première étape de désintoxication a commencé : Elle a reconnu son problème!, la désintoxication a commencé!

Blogger pour une entreprise

Pour poursuivre le sujet de Kar sur son blogue inf6107  par rapport aux  bénéfices des blogues d’entreprises.  J’aimerais ajouter différentes conseilles lesquelles maximisent l’impact positif des blogues :

•    Prenez le temps de dessiner le blog (à qui s’adresse, qui fera les billets, ce quoi la fréquence de publication, le contenu,  ce quoi la procédure de réponse aux questions, ce quoi le temps de réponse, etc.
•    Avoir une personne en charge, le laisser à l’abandon serait une erreur.
•    Décidez d’un plan d’action de rédaction de billets (exemple: on rédige au moins un article de fond par semaine et un article avec des liens vers des sites intéressants mais pas concurrents).
•    Lors du lancement de votre blog, et après avoir publié les articles, parlez-en autour de vous (sur les réseaux sociaux, sur votre site web, à vos ami(e)s….).
•    Montrez vos expertises
•    Soyez sociable

L’originalité des blogues

Les blogues son par tout, vous pouvez rencontrer de tout type des couleurs, des gouts, même si la création d’un blogue ne demande pas de compétences particulières en informatique. Il faut avoir la créativité.

Selon le blogderonald , les sujets les plus souvent rencontrés sont l’écologie, la religion et la spiritualité, la télévision, les voyages, la musique, les entreprises,  les TI,  la politique, les technologies et les méditations personnelles. Je crois qu’à la fin, le plus important c’est l’originalité.

Si vous pensez que ce mieux la conventionnelle, voici un exemple, les premières cinq blogues plus intéressants selon la revue TIME :

1.    Neverseconds:   Partage des photos et des critiques des repas servis dans les  écoles
2.    The Billford:  Comment les gens dépensent son argent
3.    All song considered : un blogue pour les mélomanes
4.    Design*Sponge : Le sujet est de savoir comment rendre votre maison élégant, confortable et accueillant.
5.    If We Don’t, Remember Me:  Le blogue dispose animés basés sur les films classiques, dans lequel seule une partie de l’image se déplace.

Notre information un troc pas juste

Selon Wikipedia le troc est l’opération économique para laquelle chaque participant cède la propriété d’un bien et reçoit un autre bien.

Le troc fait partie du commerce de compensation (en), avec l’échange de services au pair. Cependant, les cybernautes donnent chaque jour, chaque heure,  son principal trésor : L’intimité, mais ils ne recevaient rien en retour, sauf la publicité démesuré qui inondera ses vies a travers des ses réseaux sociaux.

A ce moment la, le troc ne ressemble pas a son concept originale  de compensation. Par contre, l’échange est avantageux seulement pour les entreprises qui profitent de notre décision romantique de donner sans attendre rien en retour. Le pire de tout, c’est-ce qu’on prend la décision de manière presque inconsciente. Comme l’explique Caroline Courcy sur son blog Ma Vision du Web Social , les systèmes enregistre les données,  pas seulement les noms d’usager et mots de passe, mais  enregistre aussi l’information sur les habitudes d’achat, intérêts, etc.

De plus, même avec les paramètres de sécurité plus stricte dit le Commisariat a la protection de la vié privée du Canada,  les achets en lignes ne seront jamais confidentielles, sans parler des réseaux sociaux.

La question c’est : Partager ou partager pas, héla le dilemme!.

L’information: un ami ou un enneemi

L’information peut être un ami ou un ennemi, ça dépend comment on le utilise. Grâce au marketing sans sens ou la majorité de cybernautes sont tombées : heures et heures en face d’un écran en regardant vies des autres et information light. Par contre, l’information avec sens fait la différence, les réactions positifs, le changement social, sont produits que la humanité voudrait recevoir, mais sans offrir rien à change. Mais, c’est clair que l’information pourrait être une obsession, un désire incontrôlable pour savoir plus et plus. Malheureusement, il ne s’agit pas de obsession de connaissance intellectuelle, quelquefois l’obsession se tourne en désire de pouvoir et contrôle. L’information peut être une fenêtre aux connaissances, mais aussi la neuve chaine pour l’esclavagisme virtuel.